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Publié le 27 septembre 2019

Lors de notre temps de désert à Montmorin, nous avons eu l’occasion de nous déplacer à quelques reprises dans la région.

Trois semaines après le début de ce temps de désert, nous sommes allés aux Jaumes (04), où les frères de notre communauté ont un prieuré. Après avoir eu la messe à quelques kilomètres de là, chez nos soeurs de Terre-Basse, nous nous sommes retrouvés chez les frères afin de partager un déjeuner. Ce fut l’occasion de faire connaissance et de nous balader dans la nature.

Le lendemain, nous nous rendions à l’abbaye de Rosans, située à une trentaine de minutes de notre camp de base de Montmorin. Nous étions invités par les soeurs bénédictines vivant sur place à les aider pour la moisson de l’épeautre. Ce fut un beau moment de charité fraternelle et nous étions très heureux de donner un peu de temps aux religieuses.

Quelques jours plus tard, du 28 au 29 juillet, direction Barcelonnette afin de retrouver frère Alain de la Croix. Nous étions logés chez Raymonde, une habitante du lieu et nous avons passé une soirée très conviviale, marquée par le riche témoignage de vie de notre frère Alain. Le lendemain, nous sommes allés marcher en montagne, nous attaquant à la “Tête de Louis XVI”, un sommet culminant à plus de 2400m, où nous avons prié l’office de sexte et pique-niqué sous les yeux des marmottes et des aigles.

À la Grande Chartreuse
Le 16 août, nous sommes allés en pèlerinage à la Salette (38). C’est un lieu où la Vierge est apparue à deux jeunes enfants en 1846. Ce qui m’a touché dans cette histoire, c’est que ces enfants n’étaient pas pratiquants.

Enfin, le 29 août, lors de notre voyage de retour vers Saint Jodard, à l’issue de ces deux mois de désert très riches en aventures, nous avons fait une halte à la Grande Chartreuse. Après avoir visité de musée dédié à cet ordre religieux vieux de plus de 900 ans, nous avons célébré la messe et pris le temps de partager un dernier pique-nique communautaire. Ce qui est frappant, c’est cette ambiance de prière qui règne, même si nous n’avons vu aucun moine.

Ces quelques déplacements effectués en communauté nous ont permis de prendre davantage conscience que nous sommes des religieux appelés à nous déplacer pour aller rencontrer nos frères, ainsi que d’autres communautés et des personnes loin de la foi.

Frère Jean-Baptiste de l’Agneau

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